Thursday, April 28, 2011

Les parisiennes toutes déconn'


"Parisiennes : Toutes Déconn’ est le fruit de leur collaboration : une série de trente photographies des guerrières urbaines qui n’en font qu’à leurs têtes dans les rues de Paris.
Chaque image est réalisée en lumière naturelle et est savamment pensée afin de faire converger l’univers de leurs instigatrices et celui des modèles."

Voilà ce que dit leur manifeste.
Pas besoin d'en dire plus, j'étais déjà conquise.

La reine des plus belles:
 La petite maison dans le périph:
 Prince-moi je rêve:
 Ex-Communion:

Wednesday, April 27, 2011

Les Geeks sont des hommes comme les autres

Pour toutes mes amies célibataires qui attendent encore le Geek de leur vie (je ne vise presque personne...), voici un site qui va leur permettre de les pister dans Paris:


Monday, April 25, 2011

Comme un lundi

Un joli lundi de Pâques rempli de couleurs, fleurs et douces odeurs...


Crédits: Style.com

Sunday, April 17, 2011

A Vogue Idea

Grande lectrice de presse depuis toujours, je ne peux jeter un magazine sans garder les pages, les photos ou les articles qui me plaisent le plus. Parfois je les classe, dans des pochettes par thème, et souvent je ne cesse de revenir sur les photos qui m'ont le plus marquée, le plus inspirée, ou le plus fait rêver.
Cette série photos m'inspire et me fascine.
C'était le grand retour du grand Peter Lindbergh pour Vogue US.

Il met en scène Natalia Vodianova et Ewan Mac Gregor en parents d'une famille modèle américaine des années 50.
Surtout, au delà de la mode, il met en scène quelque chose qui finit par manquer dans les magazines de mode de nos jours; l'émotion.
Comme on suit les progrès de cette série, on se sent happé, confronté nous-même à la vanité et à la fuite de cette vie de famille en surface idyllique et dont la surface se fissure doucement.

Ces quelques images montrent un couple soudé, une famille parfaite.
Mais quelques ombres semblent apparaître dans la photo ci-dessous.
Toujours l'image du couple parfait, cependant leurs regards sont contrariés, une ombre plane sur eux, le poison semble s'être instillé.

Peu-être ce poison est-il incarnée par le jeune homme dans la photo ci-dessus, avec lequel elle rit innocemment. 
Un homme au premier plan dans la pénombre observe sa famille pendant que sa femme, qui s'est écartée d'elle afin de téléphoner, la déchire.


 Cette photo est encore plus déprimante, qui montre la dépression, et l'alcoolisme qui résultent du malheur. Depuis quand Anna Wintour s'est aventurée à exprimer autant de sentiments?
Regardez bien la moue de Natalia, son épaule étrangement raide, la position de ses pieds pointant l'un vers l'autre, comme une coupable.

Et finalement, elle le quitte. Le dernier cliché semble être l'image d'une libération, d'une certaine liberté. Ses cheveux sont défaits, elle a quitté ses habits d'apparat pour entrer dans la vraie vie active, et retourner au travail.
Il en faut du courage pour quitter un homme tel qu'Ewan, mais j'admirerai toujours les femmes qui prennent leur destin en main et prennent le large, se cassent, pour exister vraiment.


Vogue US Edition, Juillet 2010

Sunday, April 10, 2011

Thé Volé

Pur moment de bonheur cette semaine, quand, entre un meeting et un vernissage, je disposais d'une heure volée au temps qui passe.
Ayant déjà usé les tabourets de chez Flottes* deux fois dans la journée, je me réfugiai dans une adresse recommandée dernièrement par ma cliente de Cannes.
C'est un salon de thé charmant, qui se cache au 1er étage de l'Hôtel de Vendome, 1, Place Vendome. Ravissant. On se croirait dans la maison de couture Christian Dior dans les années 60. Ou dans Quadrille, la délicieuse pièce de Sacha Guitry mise en scène par Valérie Lemercier (un de mes films culte!)
J'y trouvai la paix pendant une heure de bonheur serein. Le maître d'hôtel était adorable, et aux petits soins avec moi.
En plus, j'avais un livre charmant: The Secret Lives of Dresses, l'histoire d'une jeune femme qui reprend le magasin vintage de sa grand-mère pendant que cette dernière est à l'hôpital, et découvre que sa grand-mère vend ses robes avec une fiche qui raconte leur histoire. Elle découvre aussi qu'en s'habillant dignement, elle est capable de changer sa vie. Un de mes credos aussi d'ailleurs: "Always look the part", et aussi "You can never have too many shoes" et "Better look over-dressed".

Enfin, juste pour le plaisir, quelques photos de Quadrille, le film de Valérie Lemercier.
Le film ne fut pas un carton, mais c'est un de mes préférés. Lemercier, Kiberlain, Dussollier, Castellito, et les dialogues inimitables de Sacha Guitry: que ne parle-t-on plus ainsi de nos jours?




*Flottes: brasserie au 2, rue Cambon, http://www.brasserie-flottes.fr/ . Prendre un café au Comptoir (1,20E, ça va!), et demander Gérard. Il est adorable, et adore le théâtre, il saura vous conseiller une bonne pièce à voir en fonction de vos envies/humeur/saison)

Monday, April 4, 2011

Mes hommages, Madame

Un délicieux week-end à Paris vient de s'écouler, et je me surprends à attendre déjà le suivant avec impatience...
En vrac, la découverte de Rrose Selavy, des ateliers d'art tenus par une dame délicieuse, des échanges avec Géraldine Valluet qui fait de beaux bijoux, yoga, la visite de l'expo sur Madame Grès au musée Bourdelle, qui mélange les sculptures de l'un et... de l'autre. Un après midi flânant avec mon ami C., le thé japonais, un vieux film en noir et blanc (Laura, d'Otto Preminger), un brunch aux puces, et un bon dîner avec un homme délicieux et apétissant.
C'est ce qu'on appelle un week-end presque parfait.

L'expo du Musée Bourdelle est un ravissement, qui devrait transporter tous ceux qui aiment la mode... et la sculpture. Ces robes sont des chefs-d'oeuvre, qu'admirent les statues de Bourdelle placées stratégiquement.
Une merveille, qu'il sera impardonnable de rater.
Merci, Madame Grès.